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Awir Leon, catharsis sans limite

  • Photo du rédacteur: hellofaust
    hellofaust
  • 28 avr. 2023
  • 1 min de lecture

Dernière mise à jour : 4 mai 2023


Awir Leon ©

C’est tout à fait ce que je préfère avec la musique, cet instant où je rencontre un artiste pour la première fois, plus rien ne compte autour. J’arrête tout ce que je suis en train de faire. Je me laisse envahir par la vague intense que génère la découverte. C’est ce que j’appelle mon “tunnel musical”. Awir Leon rejoint la top list des artistes qui m’ont fait vriller.


King du beatmaking (ce qui consiste à utiliser un beat, en reprendre les rythmes existants pour créer de nouveaux samples), ce producteur érudit mélange savamment les genres : la tendresse de la soul, la fraîcheur de l’électronica, à une techno douce et mélodique mais surtout à la fougue du hip hop.


Touchée par son univers RnB sensible et voluptueux, influencé par des génies que j’apprécie particulièrement tels que Frank Ocean, James Blake ou encore Wesley Joseph. Il définit son dernier album Love You, Drink Water (2023) comme une balade expérimentale et c’est vraiment ce qui caractérise sa musique. Mais plus encore, c’est une balade dans un rêve, c’est comme vouloir échapper au réel...


J’ai évidemment quelques coups de cœur sur ce troisième album : la langueur de A Million Other Days, la pureté de On Your Side, le morceau cathartique Anthem Grey ont su retenir mon attention ainsi que Coming Home, qui accompagne désormais tous mes voyages en train.


Mais je ne pouvais pas conclure cette chronique sans vous parler de la puissance et la douceur de Wolf sur l’album Man Zoo (Live Ensemble & Acoustic) (2020). Awir Leon sera à la Philharmonie de Paris les 7 et 8 juillet prochains, à bon entendeur !



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